J'ai couché avec cet inconnu que je revois chaque fois que j'essaie de t'oublier... Il m'a pris forcé, juste avant que nous nous endormions enlacés... M'a fait crier comme je t'aime encore... M'a prise par derrière pour ne pas que j'aie trop à le voir... Pis au petit matin, m'a mis vingt piastres dans les mains... M'a dit d'prendre un taxi, m'a laissé su'l trottoir...
J'ai la blouse toute défaite, les cheveux pas peignés... Pis je m'demande encore pourquoi tu m'as quittée...
Un inconnu me saute comme on saute le couplet d'une chanson trop usée...
Et moi, j'me noie de larmes à défaut d't'oublier... Tu m'chavires... Tu m'déchires... Trop peu tu m'rappelles...
J'voudrais pouvoir te dire que j'ai tourné la page... Que pleins d'autres dans mon lit ont su te transformer en mirage... Mais jamais. Grand jamais. Tu ne comprendrais...
Mon lit est désert, le sien peu commode... Pourtant, nos destins sont liés, lui l'inconnu, moi la mal-aimée...
Nos destins sont liés même si peu commode, toi qui me semble de moins en moins connu, moi qui ne peut te remplacer...
J'ai la blouse toute défaite, les cheveux pas peignés... Pis je m'demande encore pourquoi tu m'as quittée...
Un inconnu me saute comme on saute le couplet d'une chanson trop usée...
Et moi, j'me noie de larmes à défaut d't'oublier... Tu m'chavires... Tu m'déchires... Trop peu tu m'rappelles...
J'voudrais pouvoir te dire que j'ai tourné la page... Que pleins d'autres dans mon lit ont su te transformer en mirage... Mais jamais. Grand jamais. Tu ne comprendrais...
Mon lit est désert, le sien peu commode... Pourtant, nos destins sont liés, lui l'inconnu, moi la mal-aimée...
Nos destins sont liés même si peu commode, toi qui me semble de moins en moins connu, moi qui ne peut te remplacer...

